Le capitaine prodigieux – “Gévaudan 1-16” de Marie-Paule Usha

Description par moi:

Son premier commandement d’un grand navire raté, Gévaudan, mi-homme, mi-loup, est condamné par le Conseil de Discipline à la Frontière Ouest de l’Union Galactique. Le grand navire ‘Magnifique’, revenu de sa mission de surveillance, fait escale à la planète centrale de cette région. Ensuite meurt le capitaine du navire dans des circonstances peu claires. La Flotte se trouve dans l’embarras. Dû a un manque de personnel, elle ne peut affecter que Gévaudan à la prochaine mission de patrouille sur la Frontière Ouest. Ainsi il revêt le commandement du Magnifique et se trouve face à un équipage assez consterné par le caractère original du Loup. Mais c’est ce caractère si peu présentable qui sera choisi par des êtres surnaturels pour défendre l’Union Galactique contre la menace d’une race inconnue et avide de pouvoir : les Worhs. La saga de Gévaudan se déroule à travers de seize livres de taille légère, racontant le conflit avec les Worhs, des premières menaces et batailles préparatifs jusqu’à l’affrontement final.
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Commentaire

Je pourrais remplir une dizaine de pages sur la saga du capitaine loup. En conséquence, cette présentation ne peut pas être exhaustive. Principalement, je ferai ressortir deux aspects de la saga, aspects qui tomberont sous ma critique. J’aimerais clarifier dès le début : je suis fan de la saga. Mais je n’aborderai que très sommairement pourquoi je suis fan ; je crains que j’enchaîne plutôt des raisons pourquoi il ne faut pas être fan.

Cette complication mise de côté, pourquoi est-ce que la saga me plaît ? Raison s’imposant à toutes autres : parce qu’elle est écrite en français. Parmi les beautés entre les langues, elle a toujours retenu mon amour la plus ferme, la plus dévouée. Pour moi, il n’y a pas de langue qui s’apparente à l’élégance et la richesse musicale du français. Quand je lis, je préfère lire en français. Même si, comme c’est le cas ici, le texte fourmille des erreurs d’orthographe et de grammaire – en plus, la variété d’expression du français n’est pas encore explorée à sa juste largeur.
Vient ensuite la deuxième raison pourquoi je me suis épris de la saga : le genre de roman pour lequel je nourris une prédilection secrète, c’est le ‘Space Opera’, l’opéra spatial, particulièrement s’il se prolonge sur plusieurs tomes et ainsi apparaît comme un opéra sans limites – avant, nécessairement, que le voile ne retombe sur lui est la pièce est achevée.
Additionnant le français à l’opéra spatial, le résultat doit forcément capter mon intérêt.
Ensuite vient une troisième raison, qui au moins m’a fait découvrir Gévaudan : l’auteur, Marie-Paule Usha, a mis la saga librement en ligne.

Bien sûr, ces raisons – français, opéra spatial, gratuité – ne suffiraient jamais pour me rendre fan. Beaucoup resterait à dire des qualités de la saga présentée ici – mais, comme j’ai choisi de me concentrer sur la critique, je n’aborde qu’une seule qualité, en esquisse.
C’est l’atmosphère gaie, exubérante, bondissante avec laquelle vibrent tous les tomes réunis. Des péripéties se succèdent aux péripéties, les virements du plot déclenchent des explosions de tension, les idées sont aussi rapidement conçues que vivement mises en œuvre, aux ripostes des caractères s’enchaînent des retours verbales plus perspicaces encore, et souvent des entrevues se terminent en éclats de rire. L’allégresse et la vitesse entraînent le lecteur avec eux. C’est l’amour pour la vie qui flotte à travers le texte.

De contrepartie, c’est de cette amour que doit également relever le premier point de ma critique. À plusieurs endroits, l’auteur montre tendance de traduire l’embrassement de la vie en l’embrasement de la corporalité pure et simple. Ainsi l’amour pour la vie se voit réduite à la glorification des instincts de base. La bassesse est gaiement étalée et célébrée.

Depuis le début je voyais plutôt d’un mauvais œil la conception d’animalité derrière la figure de Gévaudan. Pourtant, en avançant dans la saga, j’arrivai à apprécier que le côté animal n’ôte pas de la profondeur au caractère de Gévaudan, mais, au contraire, lui en donne. C’est même vrai quant à la « Fureur du Loup » (état qui retranche dangereusement les aspects humains). C’est vrai aussi quant à une certaine imprévisibilité des actions de Gédy, surtout pour son entourage, pour ses subalternes qui restent sonnés par les impulsions qui le poussent à la fois à des prouesses et à des irresponsabilités.
Et là il y aurait vraiment un sujet à développer : comment les instincts de la nature ne sont que recouverts d’une couche fine de civilisation. Ainsi, Gédy serait une figure symbolique de la psychologie de profondeurs classique et ‘l’inquiétude dans la culture’ (« Das Unbehagen in der Kultur », titre d’un livre de Freud) serait une expérience prédominante pour tous ceux qui traitent avec Gédy et également pour lui-même.
Mais ce sujet n’est pas abordé. Pour le Loup, il n’y a jamais de conflit entre les instincts et la culture, parce que chez lui, les instincts l’emportent toujours sur la culture. De là résulte une certaine grossièreté dans le dessin du portrait de son caractère. L’auteur n’épargne pas au lecteur des descriptions sur les différentes manières auxquelles Gédy s’adonne pour la satisfaction de ses désirs, même si c’est complètement superflu pour l’avancement du plot de l’histoire.

Comme j’ai entendu Marie-Paule, avec ça, elle veut éviter que la vie professionnelle et la vie intime de ses caractères ne soient pas séparées artificiellement. J’aimerais répondre que, pour décrire la vie intime, et la décrire intégralement, ce n’est pas nécessaire de relayer au lecteur les détails de ce qui est servi à chaque repas ou de ce qui se passe entre les draps. On peut même longuement discuter sur ce qui se passe là et comment cela a un effet sur le personnage, mais pour autant le lecteur ne va pas savoir plus de la vie intime du personnage. Pourquoi décrire les instincts de base en leurs détails? La respiration, la digestion, la faim, la soif … – tous les processus basiques sont simplement des données toujours là et leur description n’apporte rien à une histoire.
Si un personnage a des problèmes digestifs, ça peut gravement influer sur son caractère, mais le lecteur n’apprendra rien de plus de lui si l’auteur fournit un compte-rendu minutieux de sa session aux toilettes – la pression exercée, l’odeur, la consistance de selles etc. Par contre, le lecteur apprendra beaucoup du personnage s’il réfléchit sur ses problèmes digestifs et si l’auteur montre les répercussions de ceux-ci sur ses actes quotidiens.
Pour comprendre la vie intime d’une figure, c’est presque toujours superflu d’entrer dans les détails du déroulement de ses processus de base – et c’est égal si le lieu soit les toilettes ou, dans le cas d’ici, la table de repas et particulièrement le lit.

Beaucoup de tension aurait pu être créée s’il y avait eu conflit, répression, dénégation, justification, illusion dans l’âme de Gédy, enfin, tous les moyens desquels le loup pourrait se servir pour arranger sa nature débordante avec la vie retranchée par les règlements de sa haute position dans la Flotte Galactique. Comme dit, il n’y en a rien.
Donc, ça ne surprend pas qu’une fois qu’on retrouve Gédy dans ce qui pourrait être un vrai dilemme moral, pour lui, il n’y a point de dilemme, il y a seulement la route d’instincts à suivre. Quand, dans le septième tome, on le retrouve comme esclave dans une arène, achevant des autres esclaves innocents, le degré de sa réflexion morale est complètement déterminé par la nullité morale de ses pulsions de base : « Le seul but de Gévaudan à présent était de rester en vie, jour après jour, même si cela signifiait tuer sans hésitation ni remords. »
Bien sûr, pour avoir crée un caractère avec qui on peut sentir, pour le sort duquel on peut frémir, incontournable a été qu’à part de cette grossièreté animale l’auteur a ajouté une riche gamme de traits très humains à la personnalité de Gédy – en plus de l’humain, même de l’humaniste. Contrairement à ce qui est décrété de lui en passages pareils à celui cité, Gédy montre une finesse morale si profonde, si réfléchie, que la plupart des êtres humains qui l’entourent devraient l’envier pour ça. Gédy est, après tout, un bon homme.
Mais comment réconcilier cette constatation avec les incidents quand il se laisse simplement entraîner par les instincts (et je ne parle pas de la ‘Fureur du Loup’ ; par exemple, en tuant dans l’arène sans la moindre trace de scrupule, Gédy tient contrôle complet sur ses réflexions et sa volonté) ? La réconciliation des opposés n’est pas possible. En conséquence Gédy paraît un caractère étrangement immature. Ses bouts de grossièreté animale le rendent vraiment grossier. Il ne semble pas encore arrivé au stade d’une intégration de personnalité, signe de toute maturité psychique. Même si on peut sentir avec lui, on sent néanmoins qu’on ne le peut guère prendre au sérieux.

Donc, l’insistance réitérée sur l’animalité de Gédy est, en sa forme présente, nuisible au caractère du capitaine loup. Au lieu de prêter complexité à son caractère, cette insistance l’appauvrit.
L’animalité de Gédy est dépeinte, d’un côté, par des aperçus de sa vie intime. Ces aperçus n’ajoutent rien à la complexité de son caractère, parce qu’ils décrivent seulement comment le loup s’adonne gaiement à ses impulsions charnelles. En plus, ces petits épisodes alourdissent l’histoire, malgré leur air joyeux, parce qu’ils étirent l’histoire en large sans la faire avancer le moindre du monde en le développement du plot.
D’autre côté, l’animalité de Gédy est dépeinte par ces instincts d’agression – l’ombre violente de sa personnalité. Mais là non plus, exception faite à la « Fureur du Loup », le caractère de Gédy ne s’enrichit, ne se diversifie, ne se complique point. Ces pulsions semblent douées d’une vie isolée et n’entrent jamais en conflit avec les émotions très humaines, du trop-humain, desquelles Gédy déborde en autres instants – les pulsions s’imposent simplement sur sa structure psychique, sans qu’il y apparaisse la moindre intégration. Le résultat est une vie psychique immature. Cela pose un obstacle sérieux au lecteur qui naturellement cherche à s’identifier avec Gédy comme avec une autre âme mature, intégrée, bref, l’âme moyenne d’un être civilisé pour la destinée duquel on commence à se préoccuper, par voie d’identification.

C’est pour ça que je conseillais vivement à Marie-Paule de repenser le concept de l’animalité du loup lors du remaniement projeté de la saga. Je jouais avec la pensée de la remanier selon mes propres conceptions. J’écrivis à Marie-Paule : « Cela résulterait, je crois, dans un Gévaudan la queue coupée, plus humain, moins animal, et en général en un style d’écriture plus reposé et plus cherchant d’explorer les motives psychologiques des caractères. »
Quant au style d’écriture, je me rendais compte, à travers ma progression dans la saga, qu’il n’est pas à incriminer, parce qu’il reflète principalement cette exubérance de vie et d’action de laquelle j’ai chanté les louanges plus haut. Seulement, il faudrait penser à donner plus d’ampleur à quelques événements d’une dimension cosmique qui pourtant ne sont relatés qu’en forme assez sommaire, comme la lutte entre les Arkols Noirs et Blancs dans le troisième tome ou la bataille contre les Worhs dans le huitième. Néanmoins, cette question mise à part, l’autre point de critique, longuement expliqué ici, reste intact. Nul doute que mon langage à ce point fut lui-même un peu grossier (couper la queue), et, en effet, à Marie-Paule parut assez étrange ce propos. Et vraiment je ne veux pas remédier la grossièreté avec de la grossièreté ; mais ce que je voulus communiquer par cette remarque, j’espère que je l’ai pu clarifier ici.

Donc, c’est le premier point principal qui devrait être pris en considération pour les nouveaux travaux sur Gévaudan.

L’autre point est plus important encore. Il couvre le sujet de la logique interne d’une histoire. Par là j’entends une certaine cohérence dans le cadre que l’histoire pose elle-même. Bien sûr, la science fiction n’a pas besoin de la logique du monde réel, et, effectivement, ce serait très nuisible au genre d’essayer de la maintenir – ainsi ne pourrait plus être écrit que de la ‘hard’ sci-fi, qui s’attache aux découvertes et pronostics strictement scientifiques. Néanmoins, une histoire devient un peu « n’importe quoi » si n’importe quoi peut se passer en elle, si aucune logique interne n’est respectée. Dans les vieux contes de fées, il y a souvent des conséquences complètement fantastiques aux actes les plus insignifiants : ‘Si la princesse dorme sur le matelas avec le pois en-dessous, le royaume entier tombera en ruine’ – par exemple. Mais ces lois et exigences sont inaltérables, leur ‘logique’ est inébranlable. C’est insensé selon la logique du monde réel, mais ça a du bon sens dans le cadre de ce conte de fée. Dans ce cadre, ces lois vraiment sont des lois que ni même l’auteur peut faire fléchir à son bon gré. Et, effectivement, si la princesse commet cette faute tragique, si elle dorme sur le matelas avec le pois en-dessous, le royaume périt à l’instant. Voilà ce que j’appelle une logique interne.

À plusieurs instants, malheureusement, la saga de Gédy manque de cette logique. Ces instants, je les notai dûment et je les transmis à Marie-Paule. Elle m’informa d’en tenir compte quand le remaniement de la saga Gédy s’effectuera.
Donc, ici, je ne vais faire ressortir que deux exemples – choisis simplement par chance, non parce qu’ils seraient plus importants que les autres.

Au sixième tome de la saga, un être surnaturel, le Veilleur des Aurores, s’introduit brutalement dans la vie du capitaine loup et lui donne une mission à remplir. Mais ce qui ne fait pas de sens, c’est pourquoi le Veilleur nécessite, au premier abord, de l’aide de Gévaudan. Lui-même ne demande pas autre chose au Veilleur :
« Et pourquoi êtes-vous dans l’incapacité de … [agir] ? insista le jeune Loup. Vous êtes le Veilleur, vous êtes sans doute plus puissant … Pourquoi moi ?
Le Veilleur rit.
– … Je te le répète donc : je suis un esprit. Tu dois aller au Temple du Feu, y retirer la Clé. Ensuite, etc. »
Avec ces quelques mots, le Veilleur se réfère à ce qu’il dit plus haut dans le chapitre : « Désolé, jeune Loup, mais contrairement à elle, je ne suis qu’esprit et je ne puis prendre une autre forme que cet espèce de brouillard qui t’entoure, »
Le Veilleur, pourtant, change le temps physique, il peut bourrer des mémoires, il peut manipuler les contrôles – contrôles matériels, physiques, spatio-temporels – du jet dans lequel Gédy voltige dans l’espace au moment que le Veilleur fait irruption dans sa vie. « J’ai déréglé vos deux appareils, » avoue le Veilleur. Mais, par contre, il se voit incapable de glisser une clé dans une dalle, ce que Gédy est censé de faire à sa place. Plus tard, dans le Temple où la mission amène Gédy, il passe à travers des flammes réelles, convoquées par le Veilleur, et il est arraché de ces flammes par l’intervention physique du Veilleur – et le Veilleur fait même que la clé se matérialise devant Gédy !
Rappelons que l’explication pourquoi Gédy doit entreprendre cette mission était que le Veilleur soit tout esprit nécessitant d’une aide du monde physique pour agir dans le monde physique. Mais il s’avère que cette explication ne tient pas du tout debout en vue de ce que le Veilleur est réellement capable d’accomplir. La logique interne est abolie – le lecteur, donc, sent qu’il se peut attendre à n’importe quoi. Force est que l’histoire elle-même perd de la signification pour lui, lui apparaît comme n’importe quoi.

Le deuxième exemple, je le tire de mon tome favori, le quatrième, « Néral, base spatiale ».

Là, Délan, sinistre personnage, s’infiltre d’abord au bord du Magnifique, et, après, dans l’armurerie du navire. Il peut y réussir parce qu’il est l’ex-capitaine d’un autre navire de la Flotte Galactique et connaît encore le code qui était jadis en usage pour l’armurerie de son propre navire.
Pourtant, c’est difficile à imaginer que pour tous les navires le code soit le même, et, en plus, ne se soit pas changé depuis quinze ans. L’auteur note aussi qu’on s’étonnait de cette négligence de l’Union Galactique. Si un auteur est obligé de recourir à un tel commentaire, il donne à entendre que lui même s’est aperçu de la peu de probabilité de son explication.
En plus, ça reste largement incompréhensible comment l’ordinateur du Magnifique, Magnus, se laisse tromper si facilement par Délan. Magnus n’est pas seulement un ordinateur, mais vraiment un super-ordinateur qui surprend toujours le lecteur avec toutes les merveilles auxquelles il peut avoir recours – parmi eux, même la faculté de communiquer avec un digne capitaine du navire au-delà des moyens techniques, électroniques, d’une façon non-entendue, mystérieuse.
Il paraît hallucinant que Magnus puisse se laisser tromper rien que par un petit appareil, un détracteur de scanners, que Délan porte à la main. Je me suis demandé, dès le moment que Délan s’est introduit en les couloirs aériens, ‘mais comment c’est possible que Magnus, qui peut sentir et suivre la présence de chacun à bord, ne peut le trouver ?’ Encore une fois, l’auteur supplie un commentaire du style de : « C’était à n’y pas y croire, et pourtant, c’était vrai. » Comme lecteur, je pressentis que l’auteur lui aussi sentit la nécessité d’une explication pour sécuriser la cohérence interne. Toutefois, il ne fournit pas cette explication.

En général, avec Magnus, je me demande souvent si lui, le Super-Ordinateur, n’ait pas besoin de sa Kryptonite égal que Super-Man lui-même. Cela pourrait justifier des erreurs et faiblesses de sa part – en sus de résoudre la simple question pourquoi, donné qu’il peut le faire bel et bien, il ne manœuvre pas le Magnifique à lui seul, au lieu de le faire en commun avec un équipage de bord de plusieurs milliers !

Alors, comment dit, je me restreins à ces deux exemples – je ne ne me répands plus sur le cas des trois Arkols Noirs, dans le cinquième tome. Ils trament un tas de machinations pour mettre leur main sur le médaillon de Gévaudan et finissent par le téléporter tout simplement à eux – le lecteur, ébahi, se questionne pourquoi ils ne l’ont pas fait tout de suite, puisque c’était si facile, mais sa question ne trouve nulle réponse. Mais arrêtons. Je passe sous silence également des autres cas – tous, en différents degrés, montrant de la indifférence pour la cohérence interne. Ces cas, pourtant, sont points importants de critique, parce que la gaieté et l’exubérance sont dévêtues de leur éclat rafraîchissant s’ils se perdent dans des développements confuses de l’histoire.
D’ailleurs, en réagissant à mes observations, Marie-Paule me donnait des renseignements plus approfondis qui, en effet, pourraient remplir les lacunes de logique interne, une fois intégrés dans le texte lors de son remaniement.

Donc, je crois que beaucoup est à espérer du dit remaniement. La saga de Gédy, en son état actuel, présente encore les premières tentatives d’une auteur qui est en pleine productivité et, ainsi, en pleine voie de progression vers des niveaux de qualité supérieurs. Une fois la saga de Gévaudan ayant été revisitée par Marie-Paule, je m’attends à ce que ce message se tournera en grande partie caduque.
Mais le texte de la saga tant comme il est resplendit déjà de suffisamment d’épreuves du talent de Marie-Paule. Ainsi c’est juste que je me promets beaucoup ainsi du remaniement que de la partie large de son œuvre que je n’ai pas encore lu et, finalement, de ses futurs projets d’écrivain.

Je l’ai avoué au début du message : je suis, tout simplement, un fan de la saga de Gévaudan. Ainsi je m’abstiens d’un jugement formel sur elle, exprimé par mon système de cinq étoiles. Probablement, d’ailleurs, je serais trop strict, parce que plus on est enthousiasmé par une chose, plus on tient à la voir s’améliorer, pour s’enthousiasmer davantage d’elle.

Rating : pas de Rating

 La première saga de Gévaudan en livres 1-16
(Commence avec « Le nouveau capitaine » y finit par « La légende de Gévaudan »).

[Marie-Paule a déjà fini plusieurs sagas sur ses loups de l’espace. Elles sont accessibles ici. Sur demande Marie-Paul subira les tomes requestionnés également en format .pdf.
Sa prodigalité d’écrivain s’exerce aussi dans le champ du fanfic. Elle a écrit plusieurs mini-histoires et une grande saga en 42 tomes sur Albator/Harlock.  Elle a déjà entamé une autre saga sur Albator dont elle est au tome 4. Les fanfics sont dispersées ici. Marie-Paule s’y sert du pseudo “iloveharlock”.
Elle est inscrite sur facebook sous « Capitaine Albatorette » y se réjouit toujours de recevoir des impressions et suggestions sur ses écrits.]

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