Analyse du “Rêve de d’Alembert” de Denis Diderot

[“Le Rêve de d’Alembert” and the two corollary writings of the d’Alembert-triology can be found here: http://classiques.uqac.ca/classiques/Diderot_denis/diderot_denis.html

Here’s some proof that I’m not sitting around idly while my blog is frozen in inactivity. But with all the work to do in this semester, I can’t dream of continuing with own my novels or just of writing reviews until semester vacations. This is rather regrettable because I spent some part of the last semester break getting to know French and Spanish Sci-fi and Fantasy authors who send me some promising stories. Wait I must ere I can open their books.

The following analysis, mind you, is not an exam paper, but part (!) of prerequisite work in order to be admitted (!) to an exam. Well, you get the idea. So… see you the end of July.

Should you really go on reading, you’ll appreciate that I chose wisely not to pursue my original plan to study Philosophy. My health certainly is the better for that. However, keep in mind that I gleaned the writing style for the paper from Diderot, evidently blending levels of discourse and possibly fiction and reality.]

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Après le séminaire, quand j’allais à la gare, j’étais comme altéré, égaré. La tête me bourdonnait. Je me traînais le long de la rue. Le sang se gelait dans mes veines. Je fus pris d’une marée, j’ai failli glisser sur le trottoir, je fus au point de vomir. Je n’exagère point. Je me disais: qu’est-ce que tu fais ici? Est-ce que tu te hais vraiment à ce point? Si jamais, c’était là le moment de plaquer ces études. – Si vous l’aviez fait, cela vous n’aurait guère ressembler. – Oui, il me dégoûte de terminer par mon propre compte ce que j’ai commencé de mon propre gré. J’agis, mais sans vouloir. « Est-ce qu’on veut de soi ? » (Diderot 1971, 142). « Puisque c’est moi qui agis ainsi, celui qui peut agir autrement n’est plus moi … » (ibid, 143). Peut-être je raterai un examen très fois à la suite et on me renverra ; une bonne excuse pour m’enlever la responsabilité. – Mais racontez-moi encore… (interrompu) – Il n’y a rien de plus à raconter. Ils avaient pris leurs textes sur Spinoza par hasard et les avaient lus sans connaissance. Sur cette base ils construisirent le décalage entre Spinoza et Diderot. Ils ne remarquèrent même pas que dans l’article “Spinosa, philosophie de” Diderot fait rien que paraphraser la critique d’un théiste contre Spinoza.

Pour lire la suite: ici.

 

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